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Nom du blog :
leroiloup
Description du blog :
Foutraque
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
20.05.2007
Dernière mise à jour :
19.09.2007

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il le faut, et nous honorons ce falloir...

Publié le 19/09/2007 à 12:00 par leroiloup
il le faut, et nous honorons ce falloir...
Attenetion ! Tout ceci ne veut dire et ne dira rien de plus qu'une dernière envie de bouffée de cigarette, ni même que ce dont nous n'espérons finalement... Cette mini préface servira de gillet pare-bouse à ceux qui ont peur des diseurs de n'importe quoi, et de ceux qui ferment parfois un oeil. Du décousu finissant par constituer une direction, je maintiendrai un métier à faire baver le coté gauche du visage, un dernier souvenir de bonheur, peut-être de malheur, un ultime souvenir en tout cas, un souvenir, quelque chose comme un journal sans doute. un rythme choisi par celui qui croit avoir dessus un pouvoir, ... une médiocrité aussi !!!!!


Et du parfum, des odeurs, du délice.



--

Retour de Pujoland

Publié le 30/07/2007 à 12:00 par leroiloup
Bonsoir Mademoislle, si vous voulez bien me suivre...


Tel un guerrier à l'oeil sec, au foie Leffé et au coeur clairvoyant, je remonte la pente les doigts pleins d'espoir. Seul entre Paris et Strasbourg je sommeille quelques révéreries qui me sont accordées, les mains crochues, les dents jaunes de nicotine. Maman et Lee cuivrées de soleil sénégalais me laissent régner sur le petit logis dévasté par l'absence, la sécheresse et moi. Je ne souris pas et pourtant, heureux je murmure quelques lignes sur une absurdité de clavier aux touches noires et blanches qui n'offrent aucune musique, même pas mon piano à la pensée duquel je frisonne. Je regarde mes mains... il fait froid

diboul

Publié le 01/06/2007 à 12:00 par leroiloup
diboul
Quelques blondeurs tissées sur le crâne, deux jolis petits yeux verts dessinés sur la tronche, un mignon nez et quelques lèvres croquignolement laissées pour gerber l'arrogance qu'il faut... Je t'aime comme le plus con des cons, comme celui qui t'a su avant que tu ne sois, petit bout de chair, petit bout de voix, petit bout de rien... et qui me connait aussi bien que le sang qui coule dans ses veines. Je veillais lorsque tu t'endormais, et maintenant, vaille que vaille tu prends soin de moi. Les larmes en coulent de mes yeux ; abruti et alcoolisé, bercé de musique que tu detestes et dois supporter souvent, comme ton frère, comme moi... Tu t'endors derrière la cloison, sans doute comme une princesse. Et, je repousse les saletés de peine et de chagrin... pour faire croire qu'ils n'existent pas, qu'ils n'existent pas chez moi, alors qu'ils crévent mes yeux, comme mes treblements, comme mes mal-dictions.
Oh, ma petite soeur, oh mon petit ange que j'ai detesté, pour qui je me couperais tout entier, et plus encore s'il le fallait... Quelle éducation !!! et quelle famille !!!!

La dignité voudra que demain vous me regardiez tel un inconnu, et vous aurez sans doute bien raison...

JE

Publié le 25/05/2007 à 12:00 par leroiloup
JE
[i] Je voudrais que les gens morts ne le soient plus, que ceux qui m'ont aimé m'aiment encore et que ceux qui ne m'aiment pas se mettent à la faire. Je voudrais avoir su dire " je " plus tôt, et ne pas vous avoir servi la soupe que je croyais que vous attendiez. J'ai cru devenir ce que vous vouliez, et je n'ai fait que me perdre : tantôt le Champagne, tantôt la bière, parfois la joie, parfois la peine, le naïf, le connard, le gentil, le méchant, la drogue, le dégoût. Suis-je un fantôme caméléonisé ?
Je ne voulais pas que vous me connaissiez, peut-être parce que je ne voulais pas me connaître moi-même. Je souhaitais que l'on m'aime et peu importait le prix à payer, le sacrifice à faire. Et, de mon côté je vous aimais, vaille que vaille. Je voulais être partout et me suis éparpillé, je voulais vous absorber, devenir vous. Je voulais être le second, vous suivre et, souvent vous partiez si loin que je finissais par ne plus vous voir. Car malgré toutes mes volontés, vous avez fini par me fuir comme je me fuis moi même. Et je suis très sincèrement peiné voire triste, d'avoir voulu plaire sans y parvenir pas même à moi même.
Mais, je n'ai pas le courage de vous infliger mes yeux pleins de larmes, mon visage figé et mon coeur que je voudrais de pierre, alors vous verrez encore mes yeux bleus plein d'espoir, un large sourire ( de con ) envahissant mon visage, et m'entendrez rire aux eclats pendant longtemps...
J'ai besoin de vous ( malheureusement )....
[/i]