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Nom du blog :
leroiloup
Description du blog :
Foutraque
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
20.05.2007
Dernière mise à jour :
19.09.2007

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il le faut, et nous honorons ce falloir...

Posté le 19/09/2007 à 12:00 par leroiloup
Attenetion ! Tout ceci ne veut dire et ne dira rien de plus qu'une dernière envie de bouffée de cigarette, ni même que ce dont nous n'espérons finalement... Cette mini préface servira de gillet pare-bouse à ceux qui ont peur des diseurs de n'importe quoi, et de ceux qui ferment parfois un oeil. Du décousu finissant par constituer une direction, je maintiendrai un métier à faire baver le coté gauche du visage, un dernier souvenir de bonheur, peut-être de malheur, un ultime souvenir en tout cas, un souvenir, quelque chose comme un journal sans doute. un rythme choisi par celui qui croit avoir dessus un pouvoir, ... une médiocrité aussi !!!!!


Et du parfum, des odeurs, du délice.



--

Septembre

Posté le 02/09/2007 à 12:00 par leroiloup
Comme à chaque rentrée...

nous voilà un peu plus rigoureux, quelques envies en plus, quelques propretés aussi, et toujours et toujours ce petit chose de début, de nouveauté et son lot de surprises. Chacun remise ses cigarettes alors que d'autres revendent celles qu'ils ont achtées en détaxe ; et certaines se préparent à un régime spartiate... bref, tout se bouscule aprés s'être bien bousculé. Bien tendre, bien triste, comme une matinée à la campagne, un petit déjeuner que l'on aime, humide et froid, et pourtant si joli... La vie reprend, Paris et son décor, le vroumvroum des autos et les violons qui frisonnent dans le dos des amoreux, une larme ou deux de peine ou de joie dans les yeux. Tout va se redire vite, tout, et toujours les mêmes choses.
Les autres promesses, les autres sourires, les derniers mensonges, et bien sûr des vérités qui ne durent pas longtemps : du grand n'importe quoi comme d'habitude qui peuple notre année, nos jours et même notre existence, Mais ecore une fois ce sera pour de vrai, un dictionnaire de l'académie officielle des rois du trésor des trésors par les siècles de siècles et spiritus et amen...
Pourtant quand on regarde en l'air les tuiles sont rouges !

Retour de Pujoland

Posté le 30/07/2007 à 12:00 par leroiloup
Bonsoir Mademoislle, si vous voulez bien me suivre...


Tel un guerrier à l'oeil sec, au foie Leffé et au coeur clairvoyant, je remonte la pente les doigts pleins d'espoir. Seul entre Paris et Strasbourg je sommeille quelques révéreries qui me sont accordées, les mains crochues, les dents jaunes de nicotine. Maman et Lee cuivrées de soleil sénégalais me laissent régner sur le petit logis dévasté par l'absence, la sécheresse et moi. Je ne souris pas et pourtant, heureux je murmure quelques lignes sur une absurdité de clavier aux touches noires et blanches qui n'offrent aucune musique, même pas mon piano à la pensée duquel je frisonne. Je regarde mes mains... il fait froid

Pouaaaaa

Posté le 14/06/2007 à 12:00 par leroiloup
Dès l'enfance, s'abat sur nous la dictature de la ressemblance à l'autre ; ne vous souvenez vous pas la chanson : " savez vous planter les choux... " où l'on veut se moquer des gens qui font autrement ? Dès l'âge de trois ans on te laisse entendre qu'il vaut mieux être et faire comme " nous ". Plus tard on critique le bon élève car " il n'est pas pareil " et le mauvais parce qu'il est " trop con "; et pas un seul instant on ne dit à la masse qu'elle ne vaut pas mieux, bien-sûr que non elle est trop intelligente pour être jugée et coupable à la fois. Et l'on ne doit pas écouter une musique qui ne se vend pas, lire des livres considérés intellos, aimé des peintures peu connues, les gens se doivent solidarité... Finalement il y a quelque chose de paradoxal : pour etre " bien " nous devons etre comme les autres, et cette solidarité suppose qu'on ne doive pas être mieux ; la masse aurait une volonté de bien mais pas de meilleur, une inertie médiocre, lamentable selon mon avis. Je ne sais pas ce que veut dire " bien ", encore moins " meilleur ", et nous ne sommes que des sujets, alors comme notre réalité et notre monde ( tels que nous les pensons ) ne s'articulent qu'autour de notre langage : tout est subjectif... le bien, le mal, le bon, le mauvais, le moche, le beau... et tout ce qu'il y a entre, et tout ce qu'il y a autour.
Finalement, s'il le pouvait le monde ne serait qu'une seule et même personne, les gens veulent se connecter, se ressembler... Il voudrait se bercer dans une sorte d'illusion où tout va dans le même sens. Les gens que nous appelons ainsi par crainte d'être comme eux

La soif du mal

Posté le 10/06/2007 à 12:00 par leroiloup
Nous y voilà... Un banc, une bûche, des chiens-loups, quelques feuilles séchées, un peu d'alcool et pas mal de palabres... L'air pue, et même les rats sont creuvés. " Je n'avais amour ni demeure nulle part où je vive ou meure, Je passais comme la rumeur, Je m'endormais comme le bruit " ( Aragon ). Lqa bouteille près du banc est tombée, laissant échapper un fracas de bris de verre, comme le sang jaillissant de la côte de boeuf que l'on tranche. Le liquide s'est répandu comme un éclat majestueux et dégueulasse, une étoile aux nombreuses branches s'est étendue à côté des pieds des clodos. Tout semble un peu désordonné, et pourtant tout s'arrange, se range tout au moins.
Des enfants passent, comme pour calmer la tension, mais rien n'y fait, et finalement elle ne peut faire autrement que de monter vers des sommets intouchables d'habutude, le Worl Trade Center s'effondre et diffuse un nuage de fumée irrespirable. Puis, après quelques heures, on voit l'hécatombe mais aussi le calme paisible revenu. Il n'y a plus grand chose mais, ce pas grand chose est bien vrai et bien solide, on pense quand même à un mémorial en souvenir du temps où tout se passait bien, mais les gens ne pleurent pas. Il n'y a pas de quoi pleurer d'ailleurs " tout dans la vie arrive à son heure ".
Et puis, plus rien. De toute façon, tout n'était qu'illusion, falsification, une mascarade qui soudain se change en fumée, en vent, en ce qu'elle a toujours été au fond... une merde plus légère en plus. Il ne faut rien regretter parait-il, alors soyons ravis de la fin.
Nous marcherons longtemps en réflechissant, comme si nos pas symbolisaient une pensée qui avance, comme si nous accompagnions notre cervelle. Heureusement, il y aura des fontaines, où nous pourrons nous désaltérer, nous reposer et même pire : nous parler !

Kaline

Posté le 02/06/2007 à 12:00 par leroiloup
La musique revient, et bat son plein de beauté et de grâce. Deux ou trois sifflets de pigeon ponctue des bouts d'acord et de mélodie désordonnés. Des humeurs vagabondes déambulent dans un décor poussièreux, désabusé comme une étoile comme rien. Tout juste un moustique aux ailes jaunies et baissantes, quelques : fa, do, sol, ré, la, mi, si... desepérés trainant sur des

diboul

Posté le 01/06/2007 à 12:00 par leroiloup
Quelques blondeurs tissées sur le crâne, deux jolis petits yeux verts dessinés sur la tronche, un mignon nez et quelques lèvres croquignolement laissées pour gerber l'arrogance qu'il faut... Je t'aime comme le plus con des cons, comme celui qui t'a su avant que tu ne sois, petit bout de chair, petit bout de voix, petit bout de rien... et qui me connait aussi bien que le sang qui coule dans ses veines. Je veillais lorsque tu t'endormais, et maintenant, vaille que vaille tu prends soin de moi. Les larmes en coulent de mes yeux ; abruti et alcoolisé, bercé de musique que tu detestes et dois supporter souvent, comme ton frère, comme moi... Tu t'endors derrière la cloison, sans doute comme une princesse. Et, je repousse les saletés de peine et de chagrin... pour faire croire qu'ils n'existent pas, qu'ils n'existent pas chez moi, alors qu'ils crévent mes yeux, comme mes treblements, comme mes mal-dictions.
Oh, ma petite soeur, oh mon petit ange que j'ai detesté, pour qui je me couperais tout entier, et plus encore s'il le fallait... Quelle éducation !!! et quelle famille !!!!

La dignité voudra que demain vous me regardiez tel un inconnu, et vous aurez sans doute bien raison...

Capitulation

Posté le 31/05/2007 à 12:00 par leroiloup
La fin des haricots a sonné, avec son tout plein d'élégance de foutraquitude, de bordel... L'alcool résonne plus que jamais comme un matin trop calme " ennivré de matins trop calmes " comme des dames au son clair des archets des violons s'englotant... Les coups de soleil rendus cloques, cloques percées par rien. Par des mensonges, par rien, par un immondice.... La dignité et alors... des dollars de dolars. Des chéries à casser les armoires., des armoires à remonter les pendules des horloges... de claque-merde de pacotille. Gants de toiettes délavés, au souillage allourdi par un néant palapable. Les passages cloutés où passent des Beattles n'ont de diférent des autres, que quelques kilos de drogue et de célébrité ; du vent en somme.
Et au hasard de peu de chose on s'épuise, on se perd... on s'endort avec ce qu'il reste de dignité !

Relâche ( couleurs de bar )

Posté le 27/05/2007 à 12:00 par leroiloup
Aujourd'hui dimanche, je ne me fatigue pas, mais vous offre cependant quelques phrases relevées par un autre au hasard des bars, quelques brèves de comptoir de queques pilliers que vous avez sans doute déjà croisés...

- Il est con comme la lune et jamais une eclipse, jamais !

- Les rois, tout ça, ils ont les initiales brodées sur les draps, ça gratte le cul si tu remues.

- Quand je monte les escaliers, j'ai le coeur qui bat.
- C'est mieux que le contraire...


- Demandez le programme
- Un demi



-C'est pas de l'alcoolisme, c'est de la soif.

-Tu payes un coup.
- Je fête mon jubilé de comptoir


-Tous les pays du monde joue au football, avec un ballon tout le monde se comprend, c'est de l'Espéranto qui roule.

- Tout mes amis sont devenus des vieux.
- Ah non pas moi !
- Vous ?
- ...
- Vous n'êtes pas mon ami.
- ...


- Il est mort dans la pleine force de l'alcoolisme.

- C'est complétement à l'autre bout de Paris ! Leur stage pratique, il est pratique comme mes fesses !

mieux vaut tard que jamais...

Posté le 27/05/2007 à 12:00 par leroiloup
La nuit déroule son flambeau d'étoiles et mon bide son écoeurante générosité d'alcool... Il est preque le matin mais je tiens à laisser le mot du jour, avec certes quelques heures de retard. Ce mot qui ne veut rien dire, ce mot qui ne peut rien dire, comme pour ne pas dormir, comme pour ne pas mourir...
Terrifiant, insolent, comme une pluie, le n'importe quoi du matin où l'on ouvre l'oeil qui sait qu'il n'ouvrira pas grand chose, l'oeil fatigué du taureau qui n'aperçoit même plus le rouge de la cape qui finira par le tuer. Et pire encore, celui qui sait mais, courageux fonce vers le sabre déguisé en toréro paré de pourpre et d'or. Mes yeux s'éteignent., seules mes oreilles me retiennent.
Quelques notes me tiennent éveillé, je n'ai jamais pu m'endormir avec de la musique, les oreilles ne se ferment pas et ma citrouille suit la musique comme un fil pour sortir du labirynthe. Et je sais pertinemment que la sortie se trouve à la fin de la musique.
Le jour se lève, je vais éteindre les lumières de ma chambre, écouter les premiers oiseaux du matin, dans le silence merveilleux du Paris calme clair de presque cinq heures...
Mes paupières satisfaites tombent, je m'endors avec Beethov et tous les copains...
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